Oscar Temaru "l’horizon que nous nous fixons, c’est donc l’indépendance."
Photo Tahitipresse.fr
Lors de l’ouverture des Etats généraux de la polynésie française, le président Oscar Temaru affirme une nouvelle fois son désire d’indépendance,il precise que l’indépendance ne signifie pas "rupture, ou autarcie régressive, ou repli sur soi".Ainsi compte sur une volonté politique française d’accompagner la polynesie dans sa démarche. Volonté actuellement absente.
Vendredi dernier, à l’assemblée de polynesie Temaru suscité la polémique en affirmant vouloir changé le nom de « polynésie française » en « Ma'ohi Nui ».
Voici le texte intégral de Allocution d’ouverture d’Oscar Temaru lors des Etats Généraux de la Polynésie française
Monsieur le Haut commissaire de la République,
Messieurs les parlementaires,
Mesdames et messieurs les ministres,
Mesdames et messieurs les représentants de l’APF,
Mesdames et messieurs,
Ia orana, bonjour à tous,
Quel est ce peuple qui pourrait avancer, à tâtons, sans avoir de cap, d’objectif clair ? Quelle est
cette pirogue double où chaque rameur pagaie à un rythme différent, en prenant des amers qu’il
ne partage pas avec ses compagnons de voyage ?
Quel est le projet commun des Polynésiens, aujourd’hui ?
On ne peut pas faire l’économie de cette question. C’est le préalable de ces Etats généraux, c’est
la toile de fond, sans laquelle même le peintre le plus génial se trouverait incapable de créer…
La palette des couleurs mises à notre disposition est infinie : il n’y a aucun sujet tabou… ce sont
les mots du Président de la République, Nicolas Sarkozy.
Et si certains pensent qu’un peuple peut avancer sans savoir comment il se nomme, s’ils pensent
que la question de la dénomination d’un Pays est secondaire, c’est qu’ils oublient de placer
l’Homme au centre de leurs réflexions.
La Polynésie française, le peuple Polynésien ne se résument pas à des mécanismes économiques
froids, à des cadres institutionnels dénués d’âme.
Les pieds bien ancrés dans son histoire, dans sa culture. Les bras et les yeux tournés vers son
avenir, le Polynésien, le Ma’ohi échappe aux poncifs réducteurs.
Il n’est pas enfermé dans les limites étriquées d’un nom de famille. Son attachement à ce Pays,
et son désir d’être partie prenante de son destin ne se mesure pas à la phonétique de son
patronyme ou à la couleur de sa peau ou de ses yeux.
Alors si vous me demandez :
« Quel est le cap ? Quelle est la direction de ces Etats généraux ? » …
Je vais vous parler d’indépendance …
Qu’y a-t-il de choquant à cela ? Ne sommes nous pas des adultes, capables de discuter entre
adultes ? Sommes-nous encore timorés au point de nous autocensurer sur cette notion évidente
pour tous les politologues sérieux ?
L'indépendance n'est pas un état de choses. C'est un devoir. Mais l'indépendance, ce n'est pas
une récompense, c'est une responsabilité.
Responsabilité avant tout pour nous, élus, dirigeants, citoyens Polynésiens, Ma’ohi.
Nous ne pouvons continuer de nous projeter dans un avenir sous éternelle perfusion.
Le mirage d’une éternelle croissance portée par une mondialisation triomphante s’est estompé.
C’est avant tout en nous-mêmes qu’il nous faut chercher des solutions.
L’époque du déni de soi, de l’oubli systématique de nos valeurs propres, de l’héritage culturel
ma’ohi, au nom du « progrès » n’a aucun sens.
Mais si nous n’aspirons pas, à une pleine autonomie, à une souveraineté, à une indépendance,
quel progrès pourrions-nous réaliser ? On ne peut avancer en sautillant sur place…
Responsabilité aussi, pour l’Etat, pour la France. Notre partenaire historique, autrefois
puissance colonisatrice, et aujourd’hui, je veux le croire, puissance accompagnatrice …
C’est ce que j’ai ressenti, de mes contacts avec le Président Sarkozy, et avec le ministre de
l’outre-mer.
Je n’imagine pas le Président Sarkozy accepter la tenue de ces Etats généraux, si ce n’est pour
redéfinir, sans tabou, le futur commun, mais rénové de la France, et de la Polynésie, Tahiti nui,
Maohi nui …
La résolution 1514 de l’ONU, pour déterminante qu’elle soit n’est que la formalisation au
plus niveau d’une évidence universelle.
Nous posons-nous la question de savoir si l’eau de pluie rejoint les rivières, puis les fleuves,
pour au final atteindre la mer ?
Nous offusquons-nous, parents, que nos enfants grandissent et finissent par voler de leurs
propres ailes ?
L’évolution naturelle d’un peuple c’est la liberté d’assumer pleinement son devenir et ses
responsabilités. Et qu’on n’agite plus devant nous des spectres obsolètes.
Indépendance ne veut pas dire rupture, autarcie régressive, ou repli sur soi… De Gaulle
était indépendantiste, Dieu merci pour la France …
C’est pourquoi, sans imposer quoique ce soit, je pense que chacun devrait aborder ces Etats
généraux avec cette indépendance d’esprit qui précède l’action. Nous ne sommes pas là
aujourd’hui pour simplement reconduire des schémas passés, je dirai même dépassés.
Nous sommes là, pour imaginer, ensemble, notre destin.
Tibet, Kanaky, Palestine, Ma’ohi nui … Il est du devoir des grandes Nations d’accompagner ces
peuples vers leur dignité et leur liberté.
l’horizon que nous nous fixons, c’est donc l’indépendance. Voilà la destination.
Les Etats généraux, et ce qui va en découler, c’est, pour tout un peuple, l’organisation commune
de ce périple.
Stevenson disait : « L’important ce n’est pas la destination, c’est le voyage ».
C’est ce voyage, sans tabou, sans déni de soi, mais avec toujours le respect de l’autre dans le
coeur que je vous invite à partager avec nous, au travers de ces Etats généraux de la Polynésie
française.
Mauruuru, te aroha ia rahi.
Oscar, Manutahi TEMARU
dilluns, 22 / juny / 2009
Analisis eleccions al parlament europeu de l'Esquerra Abertzale
LOS BUENOS RESULTADOS EN LAS ELECCIONES AL PARLAMENTO
EUROPEO REFUERZAN LA APUESTA DE LA IZQUIERDA INDEPENDENTISTA
POR EL CAMBIO POLÍTICO Y SOCIAL
La Izquierda Independentista vasca se siente con confianza y fortalecida tras las
elecciones al Parlamento Europeo del pasado 7 de junio. La Izquierda
Independentista vasca, al estar impedida de poder concurrir en los comicios, pidió el
voto para la candidatura Iniciativa Internacionalista – La Solidaridad entre los
pueblos, encabezada por el dramaturgo Alfonso Sastre y que contaba con el apoyo
de organizaciones políticas independentistas de diversos pueblos y también de
organizaciones de izquierda estatal.
Pese al boicot mediático y demás dificultades que se le impusieron, Iniciativa
Internacionalista se convirtió el pasado día 7 en la tercera fuerza política en la
Comunidad Autónoma Vasca (empatada con el PP) y también en tercera fuerza en
la Comunidad Foral de Nafarroa. En total, Iniciativa Internacionalista obtuvo en
Euskal Herria 140.000 votos. En el resto del Estado la candidatura recibió otros
37.000 votos. La suma de votos no dio para que Iniciativa Internacionalista obtuviera
un europarlamentario, pero a lo largo de estas semanas se han extendido las
sospechas de fraude, ya que en muchos lugares los votos de II-SP han
“desaparecido” o han ido a para a otras candidaturas. En varias provincias del
Estado español se han impugnado los recuentos debido a las graves irregularidades
que en ellos se han dado.
En cuanto a los resultados de II-SP en Euskal Herria, estos fueron valorados por el
miembro de la izquierda independentista Arnaldo Otegi en una rueda de prensa
realizada el día 11 de junio.
Arnaldo Otegi se mostró más que satisfecho con los resultados electorales logrados
por la izquierda abertzale a través de la candidatura Iniciativa Internacionalista y
aseguró que la izquierda independentista ha salido «absolutamente fortalecida» de
estos comicios. El político no quiso olvidar que la izquierda independentista ha
conseguido estos resultados bajo una marca que no era la suya, por estar impedida
de poder concurrir en los comicios.
El militante abertzale se congratuló, pese a todo, de haber demostrado que la
izquierda abertzale «es una fuerza importante, que alcanza cotas de representación
muy importantes y que tiene una extensión social y electoral homogénea» en todo el
país. Fue más allá, y se mostró convencido de que estos resultados reflejan que
«vamos en el buen camino»; «camino por el que vamos a seguir, con más confianza
si cabe», precisó.
Los retos, en marcha
Esta inyección de confianza que parece haberse extendido en la izquierda
independentista es, para Otegi, «la mayor garantía para que el cambio político y
social se dé»; además, según sostuvo, se están retomando ya «los retos planteados
en su día». Preguntado en torno ello, aseguró que están trabajando en esa
dirección, y vaticinó «pasos» de cara al verano u otoño.
Aunque no obvió que «existan sospechas razonables y razonadas para sostener que
algo raro» ha ocurrido en estos comicios, Otegi prefirió centrarse en los buenos
resultados logrados en Euskal Herria e insistir en que ésa es la «imagen real» de la
situación del país; «la existencia de una izquierda abertzale fuerte, determinante y
muy arraigada». El político de Elgoibar se dirigía así a los que haciendo «ilusionismo
político hacen desaparecer sectores de la sociedad para hacer creer que el
unionismo alcanza mayorías» en Araba, Bizkaia y Gipuzkoa, en referencia a las
elecciones al Parlamento Vasco, en las que la opción de la Izquierda
Independentista fue ilegalizada por lo que los españolistas obtuvieron mayoría.
Otegi no duda de que, en este país y a día de hoy, exista un bloque popular que
demanda un cambio político y social. Un espacio que, además, lo entiende como
«transversal», ya que más allá de este cambio, solicita también, según él, un
proceso de diálogo y negociación, el respeto a la identidad del pueblo vasco, y el
respeto al derecho a decidir libre y democráticamente el futuro.
Los objetivos primordiales de la izquierda independentista son, según apuntó Otegi,
sumar fuerzas en torno a este bloque popular y dotarlo de una estrategia eficaz para
alcanzar los propósitos marcados. Antes, sin embargo, la izquierda independentista
pretendía demostrar ante la sociedad la existencia de este bloque, algo que como el
militante abertzale apuntó orgulloso, quedó patente tanto en la huelga general del 21
de mayo como en los resultados del pasado domingo. «Estas dos citas avalan
nuestro análisis y nos da mucha confianza», señaló.
De forma más pormenorizada, remarcó de manera especial los miles de sufragios
cosechados en Nafarroa. Concretamente, 23.154, tal y como fijó el escrutinio oficial
dado a conocer ayer, donde la candidatura de Alfonso Sastre cosechó 126 votos
más de los que le otorgaba el Ministerio del Interior español. Este apoyo sitúa la
izquierda independentista como tercera fuerza del herrialde a más de nueve mil
votos de los cuartos; la coalición sustentada en Aralar y EA.
Este resultado demuestra, al parecer de Otegi, que no hay solución democrática si
no se tiene en cuenta que, en lo que respecta al Estado español, hay cuatro
territorios a los que deberá dar una solución en términos democráticos.
En la comparecencia de Donostia, arropado por Miren Legorburu, Tasio Erkizia y
Aitor Bezares, Otegi también tuvo palabras para Aralar y el PNV.
No ocultó que la apuesta de la izquierda abertzale de cara a las pasadas elecciones
europeas era conformar un bloque independentista que no llegó a buen puerto. Sin
embargo, el dirigentes abertzale lanzó ayer duras críticas contra la formación Aralar,
a la que acusó de fijar a la izquierda abertzale como «enemigo a batir».
Arnaldo Otegi apuntó que Aralar, «contando con el beneplácito del Ministerio del
Interior y los medios de comunicación», busca sustituir a la izquierda
independentista. «Ahora, -prosiguió el elgoibartarra-, ha hablado el pueblo vasco y
ha dicho con rotundidad quién es la izquierda independentista y dónde está».
En cuanto al PNV, los resultados que han llevado a Izaskun Bilbao al Parlamento
Europeo fueron tachados como «pésimos» por Arnaldo Otegi y recordó que esta
tendencia no es nueva. Valoró que el PNV «está cayendo en picado» y una de las
razones que apuntó es la «falta de un proyecto político ilusionante para este país»;
«mejor dicho, la falta de proyecto», se corrigió.
Para Otegi la tendencia a la baja del PNV se ha acentuado con «el cierre del ciclo de
Lizarra y con el sacrificio del lehendakari», lo que se ha traducido para el militante
abertzale en la «búsqueda de una alianza con el Estado para repartirse el negocio,
defender sus intereses de clase y para convertirse en una fuerza regionalista dentro
del Estado». «Y ante esta posición, éstos son los resultados», precisó con
rotundidad.
En este sentido, aconsejó a quienes en el seno del PNV achacaban a la deriva
soberanista del partido los malos resultados a que lleven a cabo una reflexión. La
izquierda independentista, según afirmó, ya ha hecho la suya, y defendió ante la
prensa que cuando la dirección del PNV «opta por ser un partido gestor y renuncia a
un proceso de liberación nacional, es cuando sus bases no comparten la
estrategia». Ante ello, «con absoluta humildad», Otegi apuntó que la izquierda
independentista, «con todos sus defectos y errores», aspira a que esa base social
del PNV esté representada en una fuerza independentista.
¿Cuántos votos tiene II-SP?
Tras analizar los resultados de II-SP en Hego Euskal Herria, Otegi fijó su atención en
lo que está ocurriendo en los escrutinios que se están desarrollando en el Estado
español, donde a los representantes de esta candidatura se les está vetando su
derecho a revisar los votos nulos. Algo que, como defendió ayer Otegi, aludiendo el
artículo 114 de la ley electoral, es ilegal.
Otegi expuso las irregularidades de las que han tenido constancia y el increíble
ascenso del voto nulo y del blanco en unas elecciones a la que ha acudido a votar
casi un millón de personas menos. Tras recordar que en Gipuzkoa, donde cada
mesa electoral contaba con un apoderado de II-SP, «desaparecieron» 888 votos, se
preguntó «qué no habrá ocurrido en miles de mesas del Estado».
Explicó la existencia de indicios de que en Guadalajara la mitad de los votos nulos
correspondían a Iniciativa Internacionalista, por lo que, si se extrapolara la situación
a todo el Estado español y que con los votos blancos hubiese ocurrido algo similar,
Otegi sostuvo que la candidatura de Sastre habría obtenido un escaño en Europa.
Tras indicar que las sospechas, para llegar a la conclusión de que se ha podido
cometer un fraude electoral, son «razonadas y más que razonables», Otegi pidió
«dejar que se vean los 97.000 votos nulos» para demostrar así que estas sospechas
no son ciertas, y que no se le «ha robado» un eurodiputado a Iniciativa
Internacionalista.
Ezker Abertzalea – Izquierda Independentista vasca
16-06-2009
EUROPEO REFUERZAN LA APUESTA DE LA IZQUIERDA INDEPENDENTISTA
POR EL CAMBIO POLÍTICO Y SOCIAL
La Izquierda Independentista vasca se siente con confianza y fortalecida tras las
elecciones al Parlamento Europeo del pasado 7 de junio. La Izquierda
Independentista vasca, al estar impedida de poder concurrir en los comicios, pidió el
voto para la candidatura Iniciativa Internacionalista – La Solidaridad entre los
pueblos, encabezada por el dramaturgo Alfonso Sastre y que contaba con el apoyo
de organizaciones políticas independentistas de diversos pueblos y también de
organizaciones de izquierda estatal.
Pese al boicot mediático y demás dificultades que se le impusieron, Iniciativa
Internacionalista se convirtió el pasado día 7 en la tercera fuerza política en la
Comunidad Autónoma Vasca (empatada con el PP) y también en tercera fuerza en
la Comunidad Foral de Nafarroa. En total, Iniciativa Internacionalista obtuvo en
Euskal Herria 140.000 votos. En el resto del Estado la candidatura recibió otros
37.000 votos. La suma de votos no dio para que Iniciativa Internacionalista obtuviera
un europarlamentario, pero a lo largo de estas semanas se han extendido las
sospechas de fraude, ya que en muchos lugares los votos de II-SP han
“desaparecido” o han ido a para a otras candidaturas. En varias provincias del
Estado español se han impugnado los recuentos debido a las graves irregularidades
que en ellos se han dado.
En cuanto a los resultados de II-SP en Euskal Herria, estos fueron valorados por el
miembro de la izquierda independentista Arnaldo Otegi en una rueda de prensa
realizada el día 11 de junio.
Arnaldo Otegi se mostró más que satisfecho con los resultados electorales logrados
por la izquierda abertzale a través de la candidatura Iniciativa Internacionalista y
aseguró que la izquierda independentista ha salido «absolutamente fortalecida» de
estos comicios. El político no quiso olvidar que la izquierda independentista ha
conseguido estos resultados bajo una marca que no era la suya, por estar impedida
de poder concurrir en los comicios.
El militante abertzale se congratuló, pese a todo, de haber demostrado que la
izquierda abertzale «es una fuerza importante, que alcanza cotas de representación
muy importantes y que tiene una extensión social y electoral homogénea» en todo el
país. Fue más allá, y se mostró convencido de que estos resultados reflejan que
«vamos en el buen camino»; «camino por el que vamos a seguir, con más confianza
si cabe», precisó.
Los retos, en marcha
Esta inyección de confianza que parece haberse extendido en la izquierda
independentista es, para Otegi, «la mayor garantía para que el cambio político y
social se dé»; además, según sostuvo, se están retomando ya «los retos planteados
en su día». Preguntado en torno ello, aseguró que están trabajando en esa
dirección, y vaticinó «pasos» de cara al verano u otoño.
Aunque no obvió que «existan sospechas razonables y razonadas para sostener que
algo raro» ha ocurrido en estos comicios, Otegi prefirió centrarse en los buenos
resultados logrados en Euskal Herria e insistir en que ésa es la «imagen real» de la
situación del país; «la existencia de una izquierda abertzale fuerte, determinante y
muy arraigada». El político de Elgoibar se dirigía así a los que haciendo «ilusionismo
político hacen desaparecer sectores de la sociedad para hacer creer que el
unionismo alcanza mayorías» en Araba, Bizkaia y Gipuzkoa, en referencia a las
elecciones al Parlamento Vasco, en las que la opción de la Izquierda
Independentista fue ilegalizada por lo que los españolistas obtuvieron mayoría.
Otegi no duda de que, en este país y a día de hoy, exista un bloque popular que
demanda un cambio político y social. Un espacio que, además, lo entiende como
«transversal», ya que más allá de este cambio, solicita también, según él, un
proceso de diálogo y negociación, el respeto a la identidad del pueblo vasco, y el
respeto al derecho a decidir libre y democráticamente el futuro.
Los objetivos primordiales de la izquierda independentista son, según apuntó Otegi,
sumar fuerzas en torno a este bloque popular y dotarlo de una estrategia eficaz para
alcanzar los propósitos marcados. Antes, sin embargo, la izquierda independentista
pretendía demostrar ante la sociedad la existencia de este bloque, algo que como el
militante abertzale apuntó orgulloso, quedó patente tanto en la huelga general del 21
de mayo como en los resultados del pasado domingo. «Estas dos citas avalan
nuestro análisis y nos da mucha confianza», señaló.
De forma más pormenorizada, remarcó de manera especial los miles de sufragios
cosechados en Nafarroa. Concretamente, 23.154, tal y como fijó el escrutinio oficial
dado a conocer ayer, donde la candidatura de Alfonso Sastre cosechó 126 votos
más de los que le otorgaba el Ministerio del Interior español. Este apoyo sitúa la
izquierda independentista como tercera fuerza del herrialde a más de nueve mil
votos de los cuartos; la coalición sustentada en Aralar y EA.
Este resultado demuestra, al parecer de Otegi, que no hay solución democrática si
no se tiene en cuenta que, en lo que respecta al Estado español, hay cuatro
territorios a los que deberá dar una solución en términos democráticos.
En la comparecencia de Donostia, arropado por Miren Legorburu, Tasio Erkizia y
Aitor Bezares, Otegi también tuvo palabras para Aralar y el PNV.
No ocultó que la apuesta de la izquierda abertzale de cara a las pasadas elecciones
europeas era conformar un bloque independentista que no llegó a buen puerto. Sin
embargo, el dirigentes abertzale lanzó ayer duras críticas contra la formación Aralar,
a la que acusó de fijar a la izquierda abertzale como «enemigo a batir».
Arnaldo Otegi apuntó que Aralar, «contando con el beneplácito del Ministerio del
Interior y los medios de comunicación», busca sustituir a la izquierda
independentista. «Ahora, -prosiguió el elgoibartarra-, ha hablado el pueblo vasco y
ha dicho con rotundidad quién es la izquierda independentista y dónde está».
En cuanto al PNV, los resultados que han llevado a Izaskun Bilbao al Parlamento
Europeo fueron tachados como «pésimos» por Arnaldo Otegi y recordó que esta
tendencia no es nueva. Valoró que el PNV «está cayendo en picado» y una de las
razones que apuntó es la «falta de un proyecto político ilusionante para este país»;
«mejor dicho, la falta de proyecto», se corrigió.
Para Otegi la tendencia a la baja del PNV se ha acentuado con «el cierre del ciclo de
Lizarra y con el sacrificio del lehendakari», lo que se ha traducido para el militante
abertzale en la «búsqueda de una alianza con el Estado para repartirse el negocio,
defender sus intereses de clase y para convertirse en una fuerza regionalista dentro
del Estado». «Y ante esta posición, éstos son los resultados», precisó con
rotundidad.
En este sentido, aconsejó a quienes en el seno del PNV achacaban a la deriva
soberanista del partido los malos resultados a que lleven a cabo una reflexión. La
izquierda independentista, según afirmó, ya ha hecho la suya, y defendió ante la
prensa que cuando la dirección del PNV «opta por ser un partido gestor y renuncia a
un proceso de liberación nacional, es cuando sus bases no comparten la
estrategia». Ante ello, «con absoluta humildad», Otegi apuntó que la izquierda
independentista, «con todos sus defectos y errores», aspira a que esa base social
del PNV esté representada en una fuerza independentista.
¿Cuántos votos tiene II-SP?
Tras analizar los resultados de II-SP en Hego Euskal Herria, Otegi fijó su atención en
lo que está ocurriendo en los escrutinios que se están desarrollando en el Estado
español, donde a los representantes de esta candidatura se les está vetando su
derecho a revisar los votos nulos. Algo que, como defendió ayer Otegi, aludiendo el
artículo 114 de la ley electoral, es ilegal.
Otegi expuso las irregularidades de las que han tenido constancia y el increíble
ascenso del voto nulo y del blanco en unas elecciones a la que ha acudido a votar
casi un millón de personas menos. Tras recordar que en Gipuzkoa, donde cada
mesa electoral contaba con un apoderado de II-SP, «desaparecieron» 888 votos, se
preguntó «qué no habrá ocurrido en miles de mesas del Estado».
Explicó la existencia de indicios de que en Guadalajara la mitad de los votos nulos
correspondían a Iniciativa Internacionalista, por lo que, si se extrapolara la situación
a todo el Estado español y que con los votos blancos hubiese ocurrido algo similar,
Otegi sostuvo que la candidatura de Sastre habría obtenido un escaño en Europa.
Tras indicar que las sospechas, para llegar a la conclusión de que se ha podido
cometer un fraude electoral, son «razonadas y más que razonables», Otegi pidió
«dejar que se vean los 97.000 votos nulos» para demostrar así que estas sospechas
no son ciertas, y que no se le «ha robado» un eurodiputado a Iniciativa
Internacionalista.
Ezker Abertzalea – Izquierda Independentista vasca
16-06-2009
dissabte, 6 / juny / 2009
Comunicat de suport d'en Jean Guy Talamoni

Au nom du Groupe indépendantiste à l’Assemblée de Corse et au nom de Corsica Libera, je vous adresse l’assurance de notre amitié.Face à la construction actuelle d’une Europe de la finance et des Etats constitués, préparons, dans l’union, l’avènement d’une Europe sociale et d’une Europe des peuples.Les forces que nous avons à affronter étant considérables, il nous faut continuer à travailler ensemble de la façon la plus étroite et à affirmer notre solidarité indéfectible. EVVIVA L’AUROPA SUCIALE !EVVIVA L’AUROPA DI I POPULI ! Fratellanza, Jean-Guy Talamoni
Bastia le 04.06.2009
Corsica Libera
dimarts, 2 / juny / 2009
ESTAT CATALÀ.MANIFEST DE SUPORT A LA CANDIDATURA I.I.-SP

ESTAT CATALÀ, dona suport a la candidatura INICIATIVA INTERNACIONALISTA en aquestes eleccions europees del 7 de juny.
Coincidim amb molts dels objectius bàsics d´aquesta candidatura, però a més a més volem destacar que és una possibilitat que se senti a Europa una veu crítica amb l´Europa dels Estats i del capital i, al mateix temps, una veu coherent amb la defensa de l´Europa dels pobles.
També hi ha un grapat de raons per donar suport a aquesta candidatura:
- Hi ha 13 catalans i catalanes que considerem persones honestes.
- Hi ha una posició clara antimonàrquica i de qüestionament del paper del borbó.
- Presenta una alternativa per l´autodeterminació elaborada.
- S´enfronta directament a la llei de partits, ja des del seu neixement i per tant posa en evidència personatges com el sr. Rubalcaba (PSOE), veritables dinosaures polítics que ja s´haurien de jubilar.
- Hi ha una posició clara contra l´opressió de gènere.
- És una candidatura solidària entre diferents pobles.
- És una candidatura que denunciarà el moment econòmic en què ens trobem, propiciat pels que avui s´afanyen a dir que la culpa ha estat de l´altre (PP-PSOE-CiU) i pels que amb la seva complicitat (IC-V, ERC) només miren com està desapareixent el teixit productiu català i els treballadors del sector primari i secundari d´una manera brutal.
- És una candidatura que parla molt clar del model erràtic d´IC-V-EUiA, que només han demostrat que la repressió la gestionen molt bé.
- També I.I. denuncia clarament la complicitat d´ERC amb la privatització de la universitat, la política equivocada de beques, etc. que defensa el pla Bolonya i que el sr. Huguet en té molta responsabilitat des de la seva Conselleria.
- Pensem que I.I. també toca els punts claus de les continuades errades del PSC-PSOE , una d´elles és la política del ministre “català” C. Corbacho en relació a Treball i la pujada preocupant de l´atur, sense cap mesura alternativa creïble.
- ESTAT CATALÀ també veiem que I.I. té una posició clara davant del tema lingüístic i cultural, no treballarà per una Espanya plurilingüe (aspecte que ja ha quedat superat), sinó pels drets dels pobles i la independència política, veritable clau que sí que ens pot donar el respecte per la nostra llengua, cultura i país.
- Votar a aquesta candidatura posarà en evidència continuament a Brussel.les personatges que han fet o fan campanya a Catalunya sense haver- la defensat mai (Alejo Vidal-Quadras, Mayor Oreja o Borrell, per exemple) i als tebis de CiU.
Com diu en una entrevista, el sr. Garganté (I.I.- SP) “aquesta candidatura és una bofetada a l´Estat espanyol”.
Per això, pensem que cal votar una candidatura alternativa que defensi els pobles europeus i no els estats- presó i les seves lleis antidemocràtiques.
VOTEM INICIATIVA INTERNACIONALISTA
dijous, 28 / maig / 2009
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